ULTRAGORE - Ce forum a pour but de partager une passion commune, celle du cinéma extrême, et uniquement du cinéma! En aucune manière il ne s'agit de faire la promotion du téléchargement illégal ou de dériver sur l'horreur réelle. 


ULTRAGORE Index du Forum

 Se connecter pour vérifier ses messages privés 
 FAQ
   Rechercher   Membres   Profil         Connexion 
 
BIFFF 2018

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    ULTRAGORE Index du Forum -> Divers -> Festivals
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Sangore
Administrateur


Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 3 653
Localisation: Belgique

MessagePosté le: Jeu 29 Mar - 20:24 (2018)    Sujet du message: BIFFF 2018 Répondre en citant

Le BIFFF va bientôt commencer Mad : il se tient du 3 au 15 avril. Au Bozar.

De mon côté, j'ai pris 2 semaines de congé exprès, et ai acheté l'abonnement, comme l'année passée. Orgie de films en perspective ! Twisted Evil

Parmi les trucs qui m'excitent le plus au programme : Lloyd Kaufman membre du jury international et qui présentera la suite de Return to Nuke 'Em High Vol.1 intitulée... Return to Return to Nuke 'Em High AKA Vol.2 Laughing , Trauma (de Lucio Rojas), Boar de Chris Sun (Charlie's Farm), The End?, Ghostland en film d'ouverture, Victor Crowley, What the Waters Left Behind, Cannibals and Carpet,... Et puis la masterclass avec GUILLERMO DEL TORO Very Happy !







Le programme complet :


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Jeu 29 Mar - 20:24 (2018)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Sangore
Administrateur


Inscrit le: 21 Déc 2011
Messages: 3 653
Localisation: Belgique

MessagePosté le: Hier à 20:32 (2018)    Sujet du message: BIFFF 2018 Répondre en citant

Je vous fais profiter de quelques photos et vidéos que j'ai prises au BIFFF...



L'équipe du film The Year Of The Plague :


Le réalisateur de Dhogs (au milieu) :


L'actrice de Muse (le nouveau Balagueró)


Le réalisateur et l'actrice Elisabeth Wabitsch de Party Hard, Die Young


L'équipe de Ederlezi Rising :


Masterclass avec Guillermo del Toro. Á ses côtés, Fabrice Du Welz. Le grand événement de cette 36ème édition du BIFFF !


Masterclass Guillermo del Toro, menée par Jonas Govaerts et Fabrice Du Welz


Séance de dédicace avec Guillermo del Toro Very Happy


Q & A avec Issa López, la réalisatrice de Tigers Are Not Afraid


Giles Daoust, producteur et scénariste de Painkillers, et ses... gilettes !


Animation dans la file d'attente


Q & A avec Xavier Gens et l'acteur David Oakes, venus présenter Cold Skin


Séance Boar : le réalisateur Chris Sun, la productrice et un des acteurs... heu... joliment chaussé !





Le spectacle d'Ouverture :


Pascal Laugier ouvre officiellement le BIFFF avec Ghostland


L'actrice de The Descent se retrouve dans un film de SF


Cérémonie avec Guillermo del Toro


Quand on demande à Guillermo del Toro de chanter, ça donne ça :


Chris Sun, le réalisateur de Boar, va... boire !


L'équipe de Framed, au début de la fameuse Nuit fantastique


Quand un réalisateur de survival sud-africain chante :


L'équipe de Charismata :


Le réalisateur taïwanais Cheng Wei-Hao présente son film Who Killed Cock Robin


Le réalisateur Dominik Hartl et l'actrice Elisabeth Wabitsch pour le slasher Party Hard, Die Young :


L'inénarrable Lloyd Kaufman, venu présenter Return to Return to Nuke 'Em High AKA Vol. 2


Après les photos et les vidéos, parlons maintenant des films. J'en ai vu environ une trentaine :

- Ghostland : Pascal Laugier confirme encore une fois qu'il est l'un des réalisateurs français de films d'horreur les plus intéressants de ces deux dernières décennies. Moins extrême que Martyrs, mais ça fait quand même mal ! Et c'est "marrant" de voir Mylène Farmer jouer dedans. Dans mon top 3 des films vus cette année au BIFFF.

- Jungle : un film d'aventure dans lequel Daniel Radcliffe montre encore une fois son talent d'acteur. Il y incarne un globe-trotteur qui se perd dans la jungle et qui va essayer de survivre dans ces dures conditions.

- Belzebuth : il commence fort avec un massacre de bébés dans une maternité. Mais après, l'enquête sur les phénomènes n'avance pas trop. On se prend à attendre le prochain massacre d'enfants, scène qui ponctue le film et qui lui donne son véritable intérêt.

- Downrage : le nouveau Kitamura. Il est très minimaliste : une route qui traverse une zone non peuplée, une voiture accidentée, quelques personnages qui se cachent derrière celle-ci, et un tireur embusqué qui leur tire dessus au moindre geste. Situation qui couvre l'ensemble du film. Je n'ai pas trouvé que c'était du grand Kitamura - c'est sympa, sans plus -, il y a juste 2 ou 3 scènes d'action et quelques scènes gore qui nous rappellent la folie de ses débuts.

- White Chamber : ça se passe dans un futur pas très éloigné, où un pouvoir fasciste est désormais en place au Royaume Unis. Face à celui-ci, la lutte armée s'organise. L'action se déroule dans un labo du gouvernement. Dans ce labo se trouve une "white chamber". Dans cette pièce close, un cobaye humain... Pas vu la dernière partie, j'ai dû faire l'impasse sur elle pour pouvoir voir Terrified.

- Terrified : LE film de flippe de cette édition. C'est argentin. À plusieurs reprises, tout le public a fait un bond d'un mètre, à la limite de la crise cardiaque. Bon, entre les scènes de flippe, il n'y a finalement pas grand-chose, mais en tout cas le film a le mérite de bien porter son titre.

- Ruin Me : un film d'horreur dans lequel un groupe de personnes participe à un jeu grandeur nature pour se faire peur. Ils sont lâchés dans les bois, et des acteurs viennent leur foutre la frousse. Sauf qu'ils comment à se demander s'ils ne se font pas attaquer par de vrais psychopathes... Gentiment divertissant, mais rien d'extraordinaire, surtout que j'ai été déçu par la toute fin.

- Trench 11 : bon film mêlant les genres : film de guerre, thriller et horreur. Il se passe à la fin de la guerre 14-18. Un petit groupe d'Alliés se rend à la "tranchée 11" pour découvrir c qu'il s'est passé là-bas. En même temps, les Allemands envoient une équipe au même endroit pour faire disparaître toute trace des expériences abominables auxquelles ils se sont livrés. Les Alliés vont ainsi être confrontés à deux dangers : d'une part, les Boches, et d'autre part, les fruits des expériences de ceux-ci... Reconstitution crédible, interprétation solide, suspense qui fonctionne bien et scènes d'horreur graphiques juste bien dosées : une réussite.

- The Year of the Plague : une comédie espagnole dans un cadre de film de "contaminés". Des moments sympas, mais finalement il ne m'a pas plus emballé que ça.

- Dhogs : Du cinéma qui se rêve interactif. On voit un film se dérouler sous nos yeux, mais aussi par moments les réaction du public qui est en train de regarder le spectacle. Il y a de bonnes choses, mais... un peu prétentieux, quand même.

- Muse : Le nouveau Balagueró. La qualité est au rendez-vous. Il s’appuie sur un matériau original, avec l’idée de faire des inspiratrices des poètes des créatures fantastiques qui ne veulent pas du bien à l’humanité. C’est bien emballé, et l’on retrouve avec plaisir certains acteurs/actrices (Christopher Lloyd, Franca Potente). Il fait partie de mon top.

- Mon Mon Mon Monsters : ne loupez pas ce film taïwanais qui sait se montrer sanglant quand il faut (la scène du massacre dans le car), mais qui est aussi intelligent en interrogeant le principe de monstruosité : qui sont les plus monstrueux : les petites ghoules qui se nourrissent d’humains ou les lycéens qui capturent l’une de ces créatures et s’amusent à la torturer ?

- Veronica : je n’ai vu que le début de ce film de Paco Plaza, donc difficile de juger, mais en gros ça avait l’air fort classique mais bien fait.

- Hunting Emma : un survival sud-africain dans lequel une jeune femme est poursuivie dans un endroit désertique par des mecs qui en veulent à son cul et à sa vie parce qu’elle a été témoin d’une scène qu’elle n’aurait pas dû voir. Du coup, on peut penser à Revenge, mais en moins sanglant et ça ne tombe pas dans le rape & revenge (dommage…). Sympa. J’ai juste tiqué sur certaines scènes avec le papa (notamment où il cause tranquillement pendant 20 minutes alors qu’il sait que sa fille est en danger de mort, pas très crédible, même en prenant en compte qu’il sait que la p’tite a été à bonne école…).

- Charismata : alors, c’est pas mauvais, mais je m’attendais à mieux. Une femme détective de police enquêtant sur une série de meurtres perd pieds en ayant des visions surnaturelles.

- The Envelope : une très bonne production russe. Du fantastique horrifique de qualité où un chauffeur reçoit une enveloppe à remettre à son destinataire en mains propres. Enveloppe qui semble bien être maudite. Où cette missive le mènera-t-elle ? Dans des appartements qui n’existent plus ? Chez des personnes décédées ? J’espère que ça sortira chez nous car je le reverrais avec plaisir !

- Who Killed Cock Robin : bon thriller taïwanais. Il nous tient en haleine jusqu’à la fin. Pour chipoter, on pourra dire qu’il multiplie peut-être un peu trop les « versions » différentes de LA scène-clé, mais bon c’est un exercice sur les points de vue narratifs.

- Party Hard, Die Young : le nouveau film de l’Autrichien Dominik Hartl. Son Attack of the Lederhosen Zombies était bien fun, malheureusement ce Party Hard, Die Young n’est pas à la hauteur. Un slasher peu généreux, où on voit surtout des jeunes s’amuser lors d’un festival de musique au lieu de voir des meurtres sanglants.

- Ederlezi Rising : quand les Serbes font de la SF, ça donne ça… Un scénario (ou plutôt : une absence de vrai scénario) prétexte à filmer les courbes sensuelles de son actrice. De la SF érotique, c’est vrai que ça manque. Mais ça devient assez vite lassant, car pas assez étoffé et répétitif.

- Tigers Are Not Afraid : l’une des révélations de cette 36ème édition du BIFFF. Des enfants de la rue confrontés à un gang de criminels mais aussi des éléments fantastiques. À la fois dur et touchant. Urbain, humain, monstrueux. Belle prestation collective des jeunes acteurs, en plus. Issa Lopez : retenez ce nom !

- Painkillers : une production belge, écrite et produite par Giles Daoust (le réal de The Room avec Pascal Duquenne) et réalisée par Roxy Shih. Il s’agit d’une variation sur le thème du vampirisme. Je n’en ai vu que le début, je peux donc juste dire que l’approche n’est pas inintéressante, mais que ça n’avait pas l’air de casser la baraque.

- Memoir Of A Murderer : on le sait, les sud-coréens sont fortiches en matière de thrillers, et celui-ci ne déroge pas à la règle : c’est du bon. Un vieux tueur en série en série atteint de démence de type Alzheimer découvre qu’un autre serial killer sévit dans la petite ville où il habite. Ça en fait un de trop… Il va devoir essayer de protéger sa fille, tout en essayant de stopper le deuxième tueur, tout cela en ne se rappelant plus ce qu’il a fait la veille ! Chaud boulette !

- The End ? : un film de zombies italien qui tient franchement la route. Le personnage principal va vivre l’apocalypse zombie depuis un ascenseur en panne dans lequel il se trouve coincé. Huis-clos qui a certes ses limites, mais qui est sympa et qui réussit à ne pas être embêtant.

- Wrath Of Silence : un film chinois qui ose contenir une vraie critique sociale. Un père muet à la recherche de son fiston disparu se heurte à une grosse compagnie minière véreuse dont les méthodes n’excluent pas la bastonnade d’ouvriers récalcitrants et le rapt d’enfants… C’est du solide ! Vraiment dommage que je n’ai pas su voir la dernière partie !

- Cold Skin : j’ai bien aimé ce nouveau film de Xavier Gens. C’est un peu la rencontre entre Avatar (mais pas pour le budget et le côté luxuriant, hein !) et La Forme de l’eau. Deux hommes, seuls sur une île, barricadés dans un phare, en prise avec un peuple de créatures amphibies inconnues…

- What the Waters Left Behind : rha, je n’ai su voir que le final (c’est vraiment frustrant quand plusieurs films intéressants se chevauchent !), et, de ce que j’ai pu en voir, c’est de la bonne grosse horreur comme on l’aime, avec tortures, viol, psychopathes bien dégénérés et tout. Vivement que je puisse le voir en entier !

- Boar : le nouveau film de Chris Sun, réalisateur de Charlie’s Farm, s’avère fun, gore, et malgré une harde de sangliers en CGI au début, généreux en effets spéciaux à l’ancienne (la gueule monstrueuse de la bête en avant-plan, qui revient souvent, par exemple). Une série B comme il devrait y en avoir davantage de nos jours ! (Et je vous épargne – ou pas – la vanne : « il y a à boire et à manger dans ce film » !)

- Return to Return to Nuke ‘Em High AKA Vol. 2 : des seins, du sang, Tromaaaa ! :-D Voici enfin le deuxième volume de Return to Nuke ‘Em High, que Lloyd Kaufman avait déjà présenté au BIFFF il y a quelques années. Bon, j’avoue ne pas avoir été vraiment convaincu, pour le coup. Oui, il a toujours bien les ingrédients qu’on attend, mais j’ai eu l’impression que c’était encore plus bordélique qu’avant, et le fait que le fil rouge de l’histoire soit constamment interrompu par des extraits d’un talk-show sans intérêt est vite saoulant. Mais il faudrait que je revoie le vol. 1 et le vol. 2 à la suite pour juger avec plus de recul.

Enfin, la Nuit fantastique comptait, outre un court-métrage, les quatre films suivants :

- Victor Crowley : quatrième volet de la saga Hatchet/Butcher. Slasher particulièrement gore, il trahit son manque de moyens lors de la scène du crash d’avion (pas crédible).

- Game of Death : un groupe de jeunes gens décident de jouer à un jeu de société qu’ils dénichent un peu par hasard, le Game of death. Une seule règle : tuer ou crever. Et évidemment, les morts, c’est pour de vrai, ce que vont découvrir à leurs dépens ces jeunes inconscients ! Là il ça déçoit, c’est justement dans ce côté hyper simpliste du jeu, il n’y a aucune volonté de proposer des règles un minimum étoffées. Le point fort, c’est les morts, bien sanglantes, avec ces explosions de têtes etc.

- Cannibals & Carpet Fitters : yeah, ça c’est du titre et du concept ! Des poseurs de tapis débarquent dans un manoir pour faire leur boulot, sauf que la vieille dame et ses grands fistons pas commodes du tout qui y résident ne pensent qu’à une chose : les manger (pas les tapis, hein, espèce de fumeur de moquette qui comprend rien, pfff !). Une comédie horrifique britannique (sa maman) bien sympathique !

- Framed : ces derniers temps, on a vu débouler plusieurs films de genre se faisant l’écho des dérives potentielles d’Internet et en particulier des réseaux sociaux (par exemple, Like Me, vu juste un peu avant au festival Offscreen). Ce film espagnol exploite cette peur de dérapages avec l’idée d’une nouvelle plateforme de streaming qui prend une ampleur phénoménale et qui donne de très mauvaises idées aux tordus en tous genres, comme ces gars qui s’amusent à filmer (et partager en direct) leur p’tit home invasion, avec les meurtres et viols qui en découlent, histoire de pulvériser les records de vues. Des seins, du sang (mais pas Troma !), du suspense : pas mal, pas mal !

Bref, une sélection particulièrement pertinente pour une Nuit de folie, riche en hémoglobine !


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:22 (2018)    Sujet du message: BIFFF 2018

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    ULTRAGORE Index du Forum -> Divers -> Festivals Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB Fr © 2001 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Template RedBlack crée par SoSo : SoSophpBB

Reproduction INTERDITE