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Razor Reel Flanders Film Festival 2014

 
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Sangore
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Joined: 21 Dec 2011
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PostPosted: Sun 12 Oct - 10:37 (2014)    Post subject: Razor Reel Flanders Film Festival 2014 Reply with quote

La septième édition du festival du film fantastique de Bruges aura lieu du 6 au 15 novembre. Le programme complet a enfin été dévoilé (il était temps!). On notera qu'il y a entre autres une thématique spéciale "documentaires" avec des titres tels que Video Nastie 2 : Draconian Days de Jake West, The Birth of the Living Dead, Why Horror? etc., quelques séances "rétrospectives" (Videodrome, Christine,...), une compétition "young blood", des courts-métrages,...

Quelques exemples de films qui y seront projetés :

- Wolfcop
- Der Samurai
- Julia
- White Settlers
- It Follows
- Sharknado 2
- Zombeavers
- Crazy Bitches
- Dead Snow 2
- Rampage 2
- The Drownsman
- Moebius
- Blue Family

Programme complet et autres infos sur http://www.rrfff.be/


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PostPosted: Sun 12 Oct - 10:37 (2014)    Post subject: Publicité

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Sangore
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PostPosted: Sun 9 Nov - 15:52 (2014)    Post subject: Razor Reel Flanders Film Festival 2014 Reply with quote

Comme je suis à ce festival, vous aurez droit au compte-rendu ! Smile

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Sangore
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PostPosted: Mon 17 Nov - 20:44 (2014)    Post subject: Razor Reel Flanders Film Festival 2014 Reply with quote

Le festival commençait le 06/11, mais pour ma part, je suis arrivé le samedi 8. Pour mon premier jour, je me suis fait 4 films d’affilée : Kundo à 18h, It Follows à 20h15, When Animals Dream à 22h15 et Wolfcop à 0h15.

Il faut savoir que ce n’est pas un festival francophone, il n’y a donc pas de sous-titres français prévus (sauf exception). Je précise cela juste pour expliquer ma compréhension approximative des films.

08/11 :

- Kundo :

Kundo est un film coréen se déroulant vers le milieu du 19ème siècle, c’est-à-dire à une époque encore médiévale pour cette partie du monde. On pense forcément aux productions hongkongaises/chinoises dont l’action se passe aussi au Moyen-Age. Difficile à suivre sans sous-titres français, mais en tout cas je peux dire que le film possède certaines qualités formelles, sans égaler les recherches esthétiques des œuvres de Yimou Zhang ou d’Ang Lee, par exemple. Par ailleurs, c’est bien interprété. Et sur le fond, j’aime cette idée du groupe de personnes luttant pour une société plus juste, face à un despote exploitant le petit peuple. Rien de fantastique, au sens surnaturel du terme, à signaler. On peut donc s’interroger quant à la pertinence de sélectionner pareil film dans le cadre d’un festival dédié au fantastique.

- It Follows :

Bonne petite découverte. Le réalisateur connaît ses classiques, et on le voit (Halloween de Carpenter, notamment via ces rues arpentées rappelant celles d’Haddonfield, Les Griffes de la Nuit,…), mais il restitue son bagage cinéphilique avec subtilité, sans lourdeur, et contrebalançant ces références, il propose une approche plutôt originale. C’est frais. On ne sait pas trop à quelle époque les faits se passent, car il y a des éléments « old school », comme la vieille télé et les films en noir et blanc que regardent les personnages, et d’autres qui ne le sont pas. Ce mélange est assez savoureux. Ce qui est frappant aussi, c’est l’absence de figure parentale. Les ados sont livrés à eux-mêmes. Mais de quoi est-il question, en fait ? Après avoir eu des relations sexuelles avec un séduisant jeune homme, Jay semble être poursuivi par une espèce de sort ou de malédiction : elle voit des gens la poursuivre comme des fous furieux. Que ces gens soient souvent nus, c’est une chose. Mais qu’elle soit la seule à les voir, voilà qui est plus que bizarre… Le réalisateur ne fait pas du tout dans la surenchère au niveau des effets-chocs. Mine de rien, quand surviennent les visions, c’est plutôt flippant. La musique, faite aux synthés, achève de conférer à ce sympathique film un cachet certain.

- When Animals Dream :

Ce film danois se propose d’aborder le thème du loup-garou avec une approche « drame réaliste ». Cela se passe dans un village côtier, où l’économie est fortement basée sur le produit de la mer. L’héroïne, Marie, interprétée par Sonia Suhl, actrice au physique très maigre, commence d’ailleurs à travailler dans un atelier où elle doit couper les poissons fraîchement pêchés. Elle vit chez ses parents. Sa mère est atteinte d’une maladie mystérieuse, qui la rend totalement dépendante de son propre mari (joué par Lars Mikkelsen, le frère de Mads) et de sa fille. Le quotidien de Marie n’est pas très joyeux… Et quand elle apprend qu’elle souffre de la même maladie que sa mère, ça n’arrange pas les choses… Les villageois surveillent de près Marie et sa mère, le médecin passe régulièrement faire des piqûres, pour que tout soit sous contrôle. Mais Marie va se rebeller… Intéressant, l’approche n’est pas commune.

- WolfCop :

L’idée (déjà traitée dans Full Eclipse d’Antony Hickox, ceci dit), toute entière résumée par le titre, est sympa, mais malheureusement, jamais le film ne transcende son postulat de départ. Oui, un flic se transforme en loup-garou. Mais ça ne va pas plus loin. Il y a des effets gore, il y a une touche sexy, mais on ressent trop la volonté du réal de faire un film fun avant tout, ça en devient forcé, et il n’y a rien au-delà. C’est trop traité par-dessus la jambe. Notamment au niveau des maquillages approximatifs. Y a mieux dans la « Canuxploitation ». Finalement, le meilleur dans tout ça, c’est l’affiche !

À SUIVRE...


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Sangore
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PostPosted: Mon 24 Nov - 21:19 (2014)    Post subject: Razor Reel Flanders Film Festival 2014 Reply with quote

09/11 :

Je me suis limité à un seul film ce soir-là :

- Der Samurai :

Le réalisateur, l’Allemand Till Kleinhert, était présent pour présenter son film. Et ce dernier est reparti avec le prix de la compétition « Young Blood ». Perso, je cherche toujours ce que le jury a bien pu lui trouver… C’est parce que l’antagoniste est un travelo ? Un travelo ne fait pas un bon film, désolé ! Même s’il manie le katana. Parce que là, on a un film où un jeune flic d’une incompétence qui laisse pantois tourne en rond pendant toute la durée du métrage à pourchasser le pseudo-samouraï en robe dans les bois et dans son village. Beaucoup de sous-texte homosexuel et pas grand-chose d’autre. Ce qui trouble le plus, c’est l’ambiguïté suivante : le « méchant » est-il un loup-garou ou pas ? C’est ce qui maintient le plus l’attention, le point le plus intéressant. L’acteur jouant le pseudo-samouraï dégage une bestialité troublante, sans même parler de l’ambiguïté sexuelle. Mais, sinon, une déception, ce film.


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Sangore
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PostPosted: Thu 27 Nov - 21:30 (2014)    Post subject: Razor Reel Flanders Film Festival 2014 Reply with quote

10/11 :

Une bonne soirée, avec une comédie horrifique sympa et un représentant plus sérieux et extrême de l’horreur… Et, avant ces deux films, j’ai assisté au Q&A avec Johan Vandewoestijne, réalisateur de Lucker et producteur de Maniac Nurses, Les Mémés cannibales et Parts of the Family, venu présenter son nouveau film : Todeloo.

- Zombeavers :

Zombeavers est donc un film d’horreur à tendance comique ayant plus d’un atout. L’idée des castors-zombies est sympathiquement improbable, rappelant d’autres tentatives originales telles que Black Sheep et ses moutons-garou, Night of the Lepus et ses lapins sanguinaires, etc. Les zombies tout court, il faut dire qu’on s’en lasse un peu ces derniers temps à cause d’une trop grande quantité d’œuvres exploitant le thème, d’un trop grand effet de mode, mais ici, vu que c’est mixé avec les castors, ça passe. Et le résultat d’une morsure de castors-zombies sur un être humain vaut le coup d’œil… Je parlais d’atouts, il faut aussi signaler la présence d’actrices aux corps de rêve. Même si ce n’est pas ça qui fait que le film est bon, ça fait du bien aux yeux ! Surtout qu’il y a du topless… L’humour fait régulièrement mouche, les bestioles ont un certain charme (là je ne parle pas des actrices mais des rongeurs) car elles ne sont pas conçues en CGI, ce sont des marionnettes (d’ailleurs, le revers de la médaille, c’est que ça les handicape pour leurs déplacements), et le tout est suffisamment bien rythmé. Un futur achat DVD…

- Beautiful People :

J’enchaîne avec Beautiful People, autre bonne découverte, mais dans un autre registre. Ça commence comme un « home invasion movie » pervert, où 3 types masqués ont pénétré dans une maison et obligent le couple qui y réside à faire l’amour devant eux, en leur foutant bien la pression comme vous pouvez imaginer… Ils remettent ça un peu plus tard avec cette fois un couple qui a deux enfants, un jeune garçon et une ado. C’est là que ça va se corser… Et se compliquer car le papa cache des expériences secrètes dans sa cave. Ça va évidemment dégénérer. Le « home invasion movie » va laisser place dans un second temps à un film de zombies. Voilà un film violent, brutal, gore, couillu (il ose ce que pas mal de film d’horreur plus mainstream n’osent pas) et jouissivement pervert. Sans atteindre non plus les sommets (je ne dis pas qu’il rivalise avec des Tumbling Doll of Flesh et compagnie). En plus de ça, les effets spéciaux gore sont bien foutus, et le look de la créature principale de la dernière partie est vraiment cool. C'est réalisé par Brini Amerigo, dont c'est le premier film. Faudra surveiller la carrière de ce bonhomme ! On reparlera de ce film sur le forum !


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Sangore
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PostPosted: Sun 30 Nov - 21:41 (2014)    Post subject: Razor Reel Flanders Film Festival 2014 Reply with quote

11/11 :

Comme l’avant-veille, je n’ai regardé qu’un film ce soir-là. Il s’agissait d’une avant-première mondiale.

- Perfidia :

Le début de Perfidia est charmant : une fille et un garçon s’amusent à se poursuivre dans la forêt chilienne. Cependant, ils vont faire une rencontre perturbante, traumatisante. Après cette intro, on fait un bond dans le temps et on retrouve les deux protagonistes à l’âge adulte. Ils sont amants et se trouvent chacun dans une situation de couple problématique, délicate. Ils se rendent ensemble dans une cabane sise dans la forêt du début. Ce qui devait être un séjour romantique va se transformer en un cauchemar éveillé, car des présences inquiétantes rôdent dans les parages. L’approche du fantastique que propose Lucio A. Rojas m’a vaguement fait penser à celle de Vinyan. Mais Perfidia possède sa propre identité. Le réalisateur y cultive l’étrangeté de manière habile. C’est cette étrangeté qui constitue la force de ce métrage. Ensorcelant.


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Sangore
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PostPosted: Mon 1 Dec - 18:52 (2014)    Post subject: Razor Reel Flanders Film Festival 2014 Reply with quote

12/11 :

Déjà la dernière soirée pour moi, même si le festival continuait jusqu’au 15. J’ai regardé deux films cette soirée-là, et j’en aurais bien regardé un troisième, intitulé Chocolate, Strawberry, Vanilla, mais malheureusement, il était projeté à la même heure que le premier que j’ai vu, à savoir The Drownsman.

- The Drownsman :

Ce film canadien réalisé par Chad Archibald s’inscrit dans la lignée des films d’horreur comme les Freddy. À l’instar des Griffes de la Nuit, un tueur censé être mort (ou en tout cas disparu) utilise un vecteur bien particulier pour amener ses victimes à lui et les tuer. La différence, c’est que ce n’est pas via leurs cauchemars, mais grâce à l’eau. À l’eau ? Ben oui, à l’eau, quoi ! La flotte est utilisée comme une « porte » par laquelle il kidnappe ses proies qui disparaissent de l’endroit où elles se tenaient pour se retrouver directement dans une pièce des plus glauques, cauchemardesques, truffée de pièges conçus pour tuer par noyade ses victimes. The Drownsman se base ainsi sur la phobie de l’eau. Un bon potentiel. L’héroïne, Madison, incarnée par Michelle Mylett (Antisocial), est tombée accidentellement dans un lac et a eu à cette occasion un bon aperçu des méthodes du tueur. Elle a failli y rester, et depuis, elle souffre d’aquaphobie. Ce qu’on peut comprendre… Par contre, ses colocatrices, pour qui, bien sûr, tout ça n’est que dans sa tête, vont essayer de l’aider à soigner sa peur maladive. Mais ce faisant, elles vont faire empirer les choses… Un bon concept, donc, mais si j’ai pris un certain plaisir à voir ce film, j’ai tout de même été déçu de constater qu’il possède certaines faiblesses qui l’empêchent d’être un grand coup de cœur. En effet, le déroulement de l’action est assez prévisible, il arrive à l’un ou l’autre personnage d’avoir un comportement absurde (genre je regarde bêtement ma copine se faire happer par l’eau sans essayer de l’aider, enfin, si, j’y pense, mais seulement quand tout est fini…) et certains trucs avec l’eau sont un peu tirés par les cheveux. Appréciable, mais aurait pu faire mieux ! Ah oui, au fait, j’aime bien l’affiche !

- Berkshire County :

Une baby-sitter qui se fait malmener à l’école se rend un soir dans une grosse baraque de riches située à l’écart de tout pour y garder les deux enfants d’un couple de bourgeois. Mais une fois le petit garçon et la petite fille mis au lit, de dangereux individus s’introduisent dans la maison et vont traquer ce petit monde… Vous aurez bien sûr reconnu une des situations les + clichées du slasher (Halloween, Terreur sur la ligne,…). Rien que du classique. Le suspense fonctionne bien, c’est une bonne partie de chat et de la souris. Efficace, à défaut d’être original.

Le festival se termine là pour moi, car je devais être rentré pour le jeudi après-midi. Frustré de ne pas avoir pu voir Blue Family, Housebound et surtout White Settlers et Julia. Il y avait aussi des documentaires qui avaient l’air intéressants (Video Nasties 2 : Draconian Days, Why Horror ?, The Birth of the Living Dead), mais j’ai renoncé à les regarder en VO sans STFR, je vais attendre d’avoir l’occasion de les découvrir en français, pour mieux comprendre. Prochain festival : Offscreen, en mars, a priori.


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